© 2018 by Sébastien Acacia

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LE ROMAN

Résumé

Chimio, hôpitaux, médecins… Un quotidien que Martin ne connait que trop bien. Dans quelques semaines, un mois peut-être, son passage dans ce monde touchera à sa fin. Comment supporter cette idée d’abandonner son fils, Antonin, atteint d’un autisme sévère, aux seuls bras épuisés de sa maman ? Comment ne pas regretter de ne jamais lui avoir offert un frère ou une sœur sur qui compter sa vie durant ? 

Ces questions le torturent, jusqu’au jour où…

Jusqu’au jour où un mystérieux message parvient à Martin : il aurait eu un autre enfant de son tout premier amour lors d’une précédente vie au Brésil, 18 ans auparavant. 
Coup de sang ou conquête de la dernière chance, Martin se lance dans une folle course contre la montre et part à sa recherche en Amazonie, espérant quitter ce monde le cœur en paix.

 

Viralata est un voyage dans les terres reculées du Brésil, en plein cœur de la forêt amazonienne au contact du peuple Ticuna, un périple dans les peurs d’un père qui observe le bout du chemin s’approcher avec désespoir, une excursion au cœur des mythes ancestraux et des contradictions existentielles dont est faite notre si délicieuse imperfection humaine. 

C’est aussi et surtout une quête de paternité, celle d’un père qui s’apprête à laisser derrière lui un enfant 100% dépendant et qui se pose tous les jours la question de l’après.

Et si Antonin, enfermé dans un autisme toujours aussi insondable, avait finalement un grand frère, toujours là pour lui. Quelqu’un pour combler l’absence définitive de ce père si pathologiquement présent et disponible ?  

   

Viralata, c’est une plongée dans l’esprit d’un homme athée et profondément rationaliste, dont les certitudes vont être bousculées par des rencontres marquantes, des lieux magiques et des événements étonnants à la veille du grand départ. 

Viralata, c’est le théâtre d’une lutte acerbe entre l’espérance  et le désespoir, la foi et le doute. Que dire, enfin, de ce besoin si pressant d’aller au bout des choses malgré l’adversité, d’y croire?

Alors, pourquoi le fils du caïman ? Découvrez-le en plongeant dans les pages de ce roman parfois poétique, parfois impertinent, mais qui ne vous laissera pas indifférent.       
 

ILS EN PARLENT

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L'AUTEUR

 

LES THEMES

Découvrez la tribu

     amazonienne des           Ticunas

    Partez en plein

  cœur de la région 

         du Cristalino  

Qu'est-ce qu'un

     œil dragon ?

Extrait

...

Les vagues cognaient à intervalles réguliers sur les flancs du bateau qui mouillait, immobile, au détour d’un bras de rivière. C’est sur ce rythme que lui offrait généreusement la nature que le jeune indien commença à battre la mesure sur la peau tendue de son instrument à percussion. Djuena ouvrit les yeux et entama un chant traditionnel dans sa langue natale, le Ticuna. Ni les insectes ni même le vent n’osèrent perturber la mystique de cette étrange liturgie. Celle qui venait tout naturellement de s’élever au rang de déesse de la forêt entama une danse subtile faite de petit pas suffisamment appuyés pour en entendre les impulsions sur le plancher et d’un léger balancement du corps de gauche à droite. Les mots qu’elle chantait résonnaient comme autant d’invitations à la transcendance et à la fascination. Un sentiment contemplatif émanait du petit groupe de voyageurs qui ne s’étaient pourtant jamais rencontré auparavant. Pour la première fois de sa vie, Martin expérimentait jusque dans ses chairs ce contact ineffable et inintelligible, antérieur même à la pensée, qui cimente l’humanité tout entière. Se frayant un passage dans les entrailles de cette improbable vénus amazonienne, les phonèmes s’évadaient, exaltés, comme autant de chimères trop longtemps enfermées, assoiffées d’harmonie, prêtes à tout pour une éphémère communion avec la nature. Non seulement Martin vibrait, mais il sentait tout le monde vibrer autour de lui, avec lui.

Extrait

...

Martin se souviendra toujours de ce coucher de soleil qu’il partagea aux côtés de Malu tout en haut de la tour. La nuit était belle, aucun nuage ne s’aventurant à en entacher la clarté. Alors que les derniers rayons de lumière parcouraient, rasant, la limite haute de l’atmosphère terrestre, ils dévoilèrent quelques satellites dont les éléments métalliques se mirent à scintiller. Ces derniers filaient à une vitesse impressionnante, traversant le ciel de part en part en l’espace de quelques minutes à peine. Dans le même temps, un ronflement bizarre se mit à gronder en provenance de l’immense forêt qui s’étalait à perte de vue tout autour d’eux.

– Il y a des cochons dans la forêt ? Demanda Martin, étonné.

– Haha ! C’est vrai que cela y ressemble, s’exclama Malu. Non. Ce sont les milliards de termites qui se réveillent à l’arrivée de la nuit et qui rongent la végétation et les arbres morts. Bizarrement, elles se synchronisent et cela provoque ces ronflements qui paraissent des grognements de porc. Cela ne cesse qu’au lever du jour.

Les deux nouveaux amis s’allongèrent sur la surface froide de la plateforme et restèrent silencieux, la tête dans les étoiles. Martin ne se souvenait pas avoir un jour observé un ciel étoilé aussi vierge de toute pollution. Qu’il faisait bon respirer la nature. Probablement l’un des moments les plus magiques de toute sa vie.

– Tu aimerais avoir des enfants ? Lui demanda Malu de manière un peu inattendue.

Extrait

...

Il craqua littéralement devant la beauté peu commune de cette jeune et belle oratrice de cinq ans sa cadette aux cheveux longs et bouclés qu’il ne cessa de toiser du regard du premier rang de la salle, et ce, durant la totalité de la présentation. Malgré sa concentration, elle ne manqua pas de remarquer l’attention démesurée dont elle faisait l’objet de la part de ce bel homme grisonnant dont l’œil gauche présentait une particularité intéressante, puisque sa pupille était composée pour un tiers, d’un bleu topaze éclatant, et aux deux tiers restant d’un noir aussi profond qu’une baie de Jaboticaba. Cette petite bizarrerie génétique, répondant à la douce appellation d’hétérochromie, accrocha son regard bien plus de fois que la décence ne l’y invitait. Ils finirent par passer la conférence à se jeter des regards intrigués tout autant qu’intéressés pour finalement franchir le pas lors de la petite collation de clôture. Ce fut le début d’une relation épistolaire par voie électronique qui dura un an. Anne habitait dans l’état de Bahia et Martin dans celui de Rio de Janeiro.

 

CONTACT

Pour la presse et les médias, merci de contacter Thomas Guibé :

 | Tél : 06 80 83 47 19 | contactbmt@neuf.fr

Contact avec l'auteur :

 | Tél : 07 82 48 75 05 | sebastien.acacia@gmail.com

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le communiqué

 
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